Décrivez votre projet. Un directeur artistique choisit la direction, écrit les textes, compose la mise en page et produit la vidéo du hero. Vous repartez avec le site.
Une direction
tenue de bout
en bout
Palette, typographie, mise en page, traitement de l'image et tous les textes — dérivés d'une seule décision
Ces six-là sortent du même moteur. Ce ne sont pas des modèles à choisir : le vôtre n'existe pas encore, et c'est le principe.
Vous ne piochez pas dans une liste. Vous écrivez une référence — « Dior 2016 », « bistrot parisien des années 30 », « brutalisme suisse » — et la direction est composée pour vous. Si elle n'existe pas encore dans notre bibliothèque, elle est cherchée, écrite, puis ajoutée.
Un site ne se compose pas en choisissant des couleurs. Il se compose en décidant ce qu'il doit faire croire, puis en déduisant tout le reste : la palette, la typographie, la mise en page, le mouvement de l'image et jusqu'aux mots. Six sites décorés sont interchangeables. Six sites dirigés ne le sont pas.
Composer une directionUn site ne se compose pas en choisissant des couleurs. Il se compose en tranchant cinq questions, dans cet ordre — et tout le reste en découle.
Avant la moindre couleur : une phrase qui déplace le sujet. « Ce cabinet dentaire n'est pas un lieu médical, c'est un lieu hôtelier. » Sans cette décision, on obtient le site que n'importe qui produirait pour ce métier.
Une direction n'est pas une palette : c'est un langage entier, avec ses matières, ses interdits et son époque. Nommez une référence et elle est retrouvée ; nommez une intention et elle est composée.
Les mots sont du design. Un habillage brutaliste sur une prose d'agence produit un déguisement, pas une identité — c'est même ce qui trahit le plus sûrement une page fabriquée à la chaîne.
Elle peut tourner en boucle, se dérouler au rythme du scroll, se révéler sous le curseur, se relayer en plusieurs plans, ou défiler en bandes. Six comportements, et vous choisissez celui qui vous ressemble.
Un seul geste fort par site. Si la typographie est spectaculaire, la couleur se tait. Une page où tout crie ne dit rien, et c'est la faute la plus fréquente des sites qu'on trouve beaux dix secondes.
Pas une maquette, pas un modèle à remplir : un site fini, avec ses images et ses numéros de téléphone.
Mise en page, textes, boutons, blocs de preuve : tout est écrit et posé. Vous n'avez rien à compléter, rien à remplacer par vos propres mots — sauf si vous en avez envie.
La vidéo du hero est produite pour votre projet, pas choisie dans une banque d'images que vos concurrents utilisent aussi. Et si vous avez déjà la vôtre, elle est reprise et préparée à sa place.
Téléphone qui compose, WhatsApp qui ouvre la conversation, carte à votre adresse, horaires, réseaux, lien de réservation. Un beau site sur lequel personne ne peut agir n'est qu'une affiche.
Une archive à déposer chez l'hébergeur de votre choix, ou une adresse en ligne si vous préférez qu'on s'en occupe. Aucun abonnement obligatoire pour que votre site continue d'exister.
Une direction ne vous convainc pas ? Vous en essayez une autre, autant de fois que nécessaire. Composer ne coûte rien — seule la fabrication des images se paie, et vous voyez le montant avant de lancer.
Un template, c’est un site entier : direction artistique, textes, mise en page et sa vidéo de dix secondes en 1080p. Composer, recomposer et modifier ne coûte rien — seule la production compte.
Pour aller au-delà de votre forfait : templates supplémentaires, images, et tout ce qui se produit. 1 $ = 10 crédits. Un template en coûte 150, une image 20. Ils ne s’épuisent pas à la fin du mois.
Les crédits demandent un abonnement actif — ils complètent un forfait, ils ne le remplacent pas.
La remise annuelle — 10 % sur Basic, 15 % sur Sweet, 20 % sur Colossus — s’applique au total de l’année, réglé en une fois. Vos droits restent mensuels : le même nombre de templates chaque mois, douze mois durant. Le premier mois à tarif réduit vaut une fois par personne.